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vendredi 30 janvier 2009

Mon amie Lebbar Selwa.



















Mercredi 28 janvier 2009 je reçois l'appel de Nadia khalid une amie intime de Lebbar Selwa.
Elle m'appelle pour m'annoncer le décès de Selwa...

Je n'y crois pas.

Je n'arrive plus à penser et je ne sais quoi penser.

Je suis figé et abasourdi.

Nadia me dira que ceux qui désiraient aller présenter leurs condoléances allaient se retrouver le lendemain, jeudi 29 janvier 2009 devant le littoral à 19H.
A 18H20, ce jeudi , je suis devant le lieu de rendez-vous.
Je ne peux m'empêcher de repenser à mes 2 années d'E.F.A, en attendant les autres.
12 ans se sont passées, mais c'est comme si c'était la veille, la dernière fois ou j'aurais vu mon amie Selwa.

Je repense alors aux excuses que je faisais pour qu'elle vienne m'aider en math.
Aux examens , je répond faux juste pour avoir le plaisir de la voir m'aider chez moi.
Elle m'explique, et moi, je la contemple !
Mon dieu, combien de souvenirs vont jaillir de ma mémoire.
A 19H, personne n'est encore là.
Et moi je suis toujours plongé dans mes souvenirs.
Je repense à ces nombreuses fois ou j'allais chez elle pour je ne sais quelle raison et que je restais à l'attendre avec sa famille.
Et je me souviens du premier mot que diras son petit frère youssef ,encore bébé :"Mehdi" !
Je me remémore la soirée Shératon organisée par nore école ou elle avait faillie ne pas partir à cause d'une foulure de cheville.
O combien de souvenirs vont m'assaillir à me faire couler ces larmes, que je ne vais plus arriver à stopper.
Je repense à cette après midi organisée par le bureau des étudiants ou je jouerais au jeu du oui/non.
Je jouerais très bien, sans faute,mais quand l'animateur me demande si j'étais amoureux de Selwa, je répond oui...

Tellement de souvenirs, tellement de bons moments...

Il m'est vraiment très pénible de croire à son décès.

A 20H, je ne comprend pas, personne n'est là.
Pas même Nadia Khalid qui m'as annoncée cette terrible nouvelle.

C'est le coeur amère que je retourne chez moi.
J'aurais tellement aimé aller présenter mes condoléances à sa famille que j'aimais beaucoup.
Je n'arrive pas à réaliser ni à comprendre ce qui vient de se passer.
Je me souviens parfaitement de Nadia Khalid me dire au téléphone qu'on se réunirait le lendemain à 19h devant le Littoral.
Le plus terrible c'est que je ne sais pas comment les joindre.

J'avais 24 ans et elle à peine 21.
Nous étions deux jeunes ado pleins de vie et rêvant de tellement de choses.
Et dans mes rêves, il y'avait Salwa.
La vie ne m'as pas permis d'être davantage qu'un ami, à mon grand regret.

On grandis, on oublie certaines choses.
Mais peu importe le temps qui s'écoulera, à chaque fois que je penserais à elle, j'aurais dans mes pensées son regard et son sourire que jamais je n'oublierais.

Puisse Dieu l'accueillir dans son vaste paradis.
A Dieu nous appartenons et à Dieu nous retournons.

jeudi 17 juillet 2008

La danseuse en blanc.

Hier soir avec mon ami Réda et quelques unes de ses amies, nous étions pour un moment à la "Bodéga".
C'est un pub sympa ou femmes , boissons et bonnes musiques créent une ambiance chargée de plaisirs et de désirs.
C'est l'endroit rêvé pour se dépenser du stress , de la monotonie ou pour voir du monde et s'amuser et en tous cas passer un bon moment.
Une fois attablé , notre vue a été happé par la présence d'une jeune femme , habillée par une courte robe blanche qui laissait deviner un string blanc à la brésilienne fort agréable au regard.

Elle n'était pas belle, mignonne sans plus, mais o combien désirable.
Elle jouait avec son corps , telle une danseuse brésilienne.
Elle ondulait le long d'une poutre blanche en se déhanchant et en remontant sa robe légère.
Elle dégageait une sensualité qui attirait les regards de tous les hommes présents et ceux de nombreuses femmes.

J'imagine au fond de chaque femme présente , une envie secrète de ressembler à cette Femme.

Suivant le rythme d'une musique prenante , la voir se déambuler dans sa robe nous plongeait dans un rêve éveillé.
J'étais amusé par ce spectacle étrange.
Une occasion pareille ne doit se produire que très rarement.
Je suis certain que tout le monde , hommes et femmes de cette soirée l'ont désiré ou hais au moins le temps d'un long regard.

Il est incroyable et magnifique de voir combien une femme peut captiver une foule de personnes par la sensualité qu'elle dégage.

Beaucoup de femmes plus jolies , à la plastique agréable vêtues coquettement apparaissaient complètement fade face à cette inconnue vêtue en robe blanche, qui n'était pourtant pas la plus belle.

C'était un moment que je ne risque pas d'oublier et qui j'en suis sur sera le sujet de bien des conversations et de souvenirs.

mercredi 7 mai 2008

Souvenirs d’ado : Caroline

En me baladant à travers les profils d’amis avec je ne sais quelle profondeur d’amis ! Sur Facebook, Un nom m’est subitement apparu « Caroline.Parent »

J’en étais surpris et heureux de l’avoir trouvé, mais étais ce bien la personne à laquelle je pensais.

A la vue de ce nom, les souvenirs m’ont submergé.

En regardant sa date de naissance sur son profil, j’ai tout de suite su que c’était bien elle.

Elle avait 13 ou 14 ans et moi 6 ans de plus, mais elle était bien plus mature que moi !

Je l’ai connu au cours d’un diné que mes parents avaient organisé pour faire connaissance avec les siens.
Ce n’était pas nos amis, ils étaient ceux d’un « cousin ». Mais le désir de les connaitre m’animait.
Je ne me souviens pas de ce diner particulièrement.

Mais d’elle je garde un souvenir très vivant.

Cette soirée je l’ai passé à ses cotés, encore timide, je ne savais pas trop quoi dire.
Mon expérience avec les nanas était plus que limité, mais elle me plaisait beaucoup.
Dans mon souvenir encore vivace, elle était fâchée car elle avait manqué une soirée avec ses amis.

Nous avons regardé un film de john travolta : « Staying alive ».
Un film que j’adorais beaucoup et qui lui avait plu aussi.
On a par la suite longuement discuté et j’avais passé un moment fort agréable auprès d’elle.
J’avais apprécié cette soirée à faire sa connaissance, et voulais la revoir encore et encore.

La soirée finie, je notais son adresse avec soin, dans l’espoir de la revoir.

Je n’ai jamais réussi à la revoir, je me heurtais au barrage du dit « cousin ».

J’en parlais à mes parents, de mon désir de revoir cette jeune femme.

Mais je n’avais de la part du dit « cousin » que promesses sans lendemain.
Jamais je n’ai eu l’occasion de la revoir, pourtant elle a hanté mes pensées longuement.
Jamais je n’ai pardonné au dit « cousin » de m’avoir pris cette chance que j’avais de la connaitre.
Jamais je n’oublierai la méchanceté gratuite du dit « cousin ».

D’ailleurs voila bien des années que je ne lui adresse plus la parole !

Mon cœur battant la chamade d’avoir retrouvé cette personne tant désirée,
Milles pensées foisonnent en moi ! Se souviendra-t-elle de moi ?
Elle avait à peine 13 ou 14 ans et moi j’en avais 6 de plus.
Je m’enhardis, et l’ajoute comme amie, en espérant qu’elle accepte ma demande.

Peut être alors que mon vœu de la revoir sera exhaussé

mardi 6 mai 2008

Monique, Monica

Je ne sais pas quel âge j’ai.
7, 8, 9 , 10 mais guère plus de 14 ans, j’en suis sur.
Enfant, ado en devenir, une image revient sans cesse du fond de ma mémoire.
Je suis à Marrakech, en vacance avec ma famille.

Nous sommes à l’hôtel, toujours le même par habitude et peut être pour y rencontrer les mêmes gens.
Dans mon souvenir, je joue dans la piscine avec une petite fille française qui s’appelait Monica (ou Monique).

Son adresse, ses parents l’avaient bien donné aux miens, mais mes parents l’ont perdue !
Ils ne savaient pas que je ressentais une profonde amitié envers elle.
Je jouais, je m’amusais, j’étais heureux de l’enfant que j’étais, à ses cotés.

Je ne sais pas pourquoi j’y pense, pourquoi je m’en souviens.
Je ne sais même pas ce qui m’a tant marqué, pour que je m’en souvienne encore.
Certes je ne m’en souviens que par intermittence, mais c’est toujours un plaisir que d’y revenir.

Aujourd’hui, je ne sais pas qui elle est, ce qu’elle est devenue.

Certainement une très belle femme, car déjà dans mes souvenirs elle était une très jolie petite fille et elle était mon amie.

Elle doit avoir la trentaine, beaucoup moins que moi qui en ai 36, j’en suis certain.

Il paraît que l’on retrouve des gens par internet.
C’est vrai sur facebook j’ai bien retrouvé des ami(e)s de lycées, mais je savais qui ils étaient, et puis le lycée ! Ce n’est pas si loin pour un jeu de mémoire.

L’enfance par contre …c’est toute une histoire.

Un jour … peut être viendra t’elle sur cette page, ou des amis à elle lui en feront part.

mardi 29 avril 2008

Après l'amour


















Après l’amour…, quelle délice, quelle volupté, quelle paix !
Pour rien au monde je ne m’en lasserai.
Regarder cette forme lassée m’apaise et je me plais à la caresser.
Entre ses seins fermes et délicats, je me noie dans mon émoi.
Sublime et sensuelle après l’amour…je la contemple sans voix.

Le temps semble s’être arrêté nous laissant dans une boule de temps.

Après l’amour…plus rien n’existe que cette volupté partagé.
Merveilleuse et intemporelle telle une sensation de planer.
On dirait le paradis ! Tellement cette émotion est inespérée.
Une fois encore, le désir nous prend, épuisés et pourtant excités !
Retournons encore à cet instant de paix pour savourer ta félicité.

Texte Publié sur les Impromptus Littéraires.

dimanche 13 avril 2008

Chanson de la soirée

Sarah.
Elle est là, de nouveau devant moi.
Je la regarde, l’esprit embrumé par la fumée d’une chicha parfumée.
Je regarde son sourire discret et sa beauté m’inspire.
Mes pensées foisonnent, les mots prennent forme à travers mon regard intéressé.

Je n’ose lui parler et m’attarde à cacher mon désir de l’effleurer.
Je la regarde sourire et me passionne par ce qu’elle dit.
A quelques mètres de moi, je sens son odeur suave.
Je la respire et m’en inspire.

Son rire me parvient comme une douce musique.
Je frisonne en l’écoutant parler,
N’entendant aucun mot mais ressentant sa voix au plus profond de moi.
je profite encore de sa présence apaisante.

Que dire, que faire, je ferme les yeux et je m’en inspire.

Je la regarde partir et m’enivre de cette fumée parfumée.
Certain qu’au fond de mes pensées, elle sera là à travers mes mots vagabonds.
Chantée par les musiciens avérés, mes mots s’emballent pour la coucher
Sur ces pensées égarées.

J'aimerais lui parler, mais elle est l'amie de ma sœur et je ne sais si je dois oser ou taire ce désir qu'elle m'inspire.

vendredi 11 avril 2008

Regard d'émeraude

Sensible à sa douleur, je m'empresse d'essayer d en connaitre la raison.
Son histoire me bouleverse et je la ressens.
Chaque jour passant, j'essaie de voir qui se cache derrière la couleur de la
douleur.
L'oubli n'a pas de présent , seul compte la vie de chaque instant.
Mais comment le comprendre quand la douleur nous brule le cœur par la force
de notre désillusion.

Caché dans le noir de sa douleur,Rien ne semble l' atteindre.
Ni Larmes Ni soupirs , Rien ne peut apaiser sa passion.
Pourtant à chaque fois que je la vois, je la ressens.
Tel un vent glacial, je la sens triste et seule, face à sa tourmente sans
compassion.

J'aimerais l'aider, mais je ne fais que lui parler.
Pour lui dire que Belle comme elle est,Elle doit jeter ce noir immaculé.
Qu'importe les désillusions, seules comptent la vie de tous les instants.

Je n'espère alors qu'une chose, lui dire à quel point son regard d'émeraude
a captivé l'âme des hommes qui l'ont croisé. Et moi je ne peux que le
constater car j 'en suis le premier prisonnier.

Et chaque fois que je croise son regard,
je ne vois que mon âme qui s en réjouit.