Faîtes connaitre ce projet en le partageant . Cliquez sur le bouton "J'aime" , Merci.

mardi 14 mai 2013

Un taxi et une hôtesse, encore humains, à l’aéroport de Montpellier.

Mur_low_cost
Je retournais au Maroc après un séjour d’une semaine en France. Je rentrais avec ma petite sœur. Notre vol sur Air arabia était prévu pour 12h20.

Arrivé à 11h10 à l’arrêt de la navette pour l’aéroport depuis Malbosc, je découvre avec angoisse que la prochaine, est pour 12h10 ! D’habitude calme, je ressens un stress désagréable. Un taxi s’arrête, ma sœur lui demande le prix de la course pour l’aéroport: 20 euros. Il ne me restait plus que 10 euros. 3 jeunes femmes attendaient aussi la navette. Je leur demande si elles veulent bien prendre le taxi pour partager les frais, c’était l idée du taxi. Hésitante, elles n’ont pas voulues.

Finalement le taxi accepte de nous emmener pour 10 euros. On échange quelques mots avec lui et il se trouve que ce monsieur a une maison à Marrakech. Sans lui, on n’aurait même pas pris la navette de 12h10 alors que l’avion était prévu pour 12h20. Ca circule bien, nous mettons moins de 10 minutes.

Une fois à l’aéroport, je découvre avec effroi que le guichet d’Air arabia est vide, une hôtesse qui finissait de fermer le guichet nous dit : « les enregistrements sont clos, c’est trop tard débrouillez-vous, modifiez votre billet sur internet ou appelez le call center.» Là, c’est comme si on nous balance de l’eau bien glacée sur le visage. Il n’était pourtant que 11h34 et il restait encore 45 min pour le décollage.

Je regarde autour de moi, et je vais me renseigner auprès d’une dame d’un certain âge d’ « Air France » qui me dit : « moi c’est Air France, renseignez vous auprès d’air Arabia , je ne peux rien faire pour vous.» Je regarde encore autour de moi et ne vois ni stand d’information, ni personne à qui demander. D’autres personnes arrivent : nous sommes 7 en tout.

Une des personnes se renseigne auprès d’une hôtesse qui s’occupait du guichet de Ryan air ce dimanche 13 aout 2010 aux environs de 11h34. Elle nous dit qu’elle contacte Air arabia et que, la décision ne lui appartient pas. En parlant de nous, elle dit les « lates » Ainsi en jargon aéroportuaire, c’est ainsi que sont nommés les retardataires.

Elle nous enregistre enfin…, mais le stress est encore là. Arrivés au quai n°12, je découvre avec stupeur que l’embarquement est sur le point de commencer, la première hôtesse aurait très bien pu nous enregistrer si elle le voulait...

Toutes les hôtesses : celle qui finissait de fermer le guichet d’Air Arabia, la dame d’un certain âge au guichet d’Air France et celle qui nous a enregistré et qui était au guichet de Ryan Air, portent toutes l’uniforme d’Air France.

Quand je pense à ce qui aurait pu se passer, si cette hôtesse n’avait pas pris la peine d’appeler et de se renseigner pour voir ce qu’il en était, si ce chauffeur de taxi n’avait pas accepté 10 euros pour sa course, je reste perplexe. Ce qui peut arriver aux retardataires d’un vol, la compagnie s’en fout totalement ! D’autant plus que les billets pris sur internet ne sont pas remboursables.

Une fois à bord, on nous annonce un retard de 10 à 30 minutes suites aux grèves des contrôleurs espagnols.  Ayant voyagé sur Jet4you pour l’aller, et avec cette mésaventure, Air Arabia ne me laisse pas un bon souvenir.

Ma première chambre

 

Les mots ne me viennent pas pour décrire cette première expérience que je viens de vivre.
On se sent transporté par les variations musicales.
C'est un  voyage des sens qui s'engage des la première note.
On ne sait pas ou la musique nous emmène, on est aspiré, dans un tourbillon de sensations étranges.
C'est très curieux comme impression.
je me suis retrouvé entre guerre et paix, le rouge et le noir, Chateaubriand et Kafka.
La scène m’a happé, les lumières m'ont apaisé.
Rien n’a d'importance à ce moment.
La musicalité n'as rien de commun avec les autre genres musicaux.
Si le rock, salsa et autres nous entrainent à danser, Là c'est vraiment une communion des sens qui s'opère.
J’ai encore cet opus en tête, ma pensée vagabonde au gré des violons, des notes de piano et de violoncelle.
Aimant la musique dans son ensemble, celle-ci me surprend.
Il y a un partage silencieux qui se faisait entre l'auditoire et les artistes.
Ressentir cette émotion particulière, c'était voir la beauté du monde, malgré sa noirceur aléatoire.
Chaque personne était seule face à cette musique qui a traversé les âges et les âmes de ceux qui l'ont écouté.
J'ai l'impression qu'il y avait davantage de monde, que ceux présents dans la salle.
Nos sens se nourrissaient et s'éparpillaient.
Je sentais que mon corps  me quittait pour rejoindre une danse invisible que les artistes pratiquaient.
Ce concert s'est déroulé en deux parties.
La première était un trio pour piano, alto et violoncelle op.114 de Johannes Brahms.
Ce n'est pas lui qui m’a le plus ému, sans que je ne le déteste pour autant.
Le second était un quatuor pour piano, violon alto et violoncelle op.30 d'Ernest Chausson.
Cette musique fut une apothéose inattendue.
De ces compositeurs, je ne connais rien, mais cette dernière musique m’a transcendé.
Elle a en elle une force, à laquelle je ne résiste pas, et je me suis laissé emporter.
J'ai remarqué que l'auditoire était composé surtout d'étrangers et de peu de Marocains, alors que la pianiste est Marocaine. Il s'agit de Dina Bensaid âgée de presque 21 ans.
Mais quelle surprise que l'écouter.
J'irais avec un plaisir certain l'écouter de nouveau, mais aussi revivre cette expérience des sens.

mercredi 3 février 2010

Projet d'édition, avec votre aide.


Bonjour à tous.

Je vous remercie pour votre présence sur ma page passiondcrire.

J’ai le projet d’éditer mon livre au Maroc, et j’ai besoin de votre aide.

Je vous demande de faire connaitre ma page, d’inviter des amis qui pourraient y trouver de l’intérêt.
Je souhaite que la page atteigne les 500 membres au moins.
Si chacun de nous invite 1 ou 2 personnes, on y arrivera.
Mon projet est demander alors à tous les membres une petite participation (moins de 100 dh, 10 euros) pour m’aider à financer l’édition du livre chez un bon imprimeur.
Bien évidement, chacun des participants aura droit à sa copie du livre, que je pourrais envoyer par la poste ou mieux, lors d’une rencontre dédicace.
Cette édition aura une page qui contiendra les noms de tous les membres qui auront participé à ce projet, pour les membres qui n’y voient pas d’inconvénients.

Mon livre est actuellement disponible, en France à travers Thebookedition qui livre le monde.

Je vous prie de croire en mon projet, et de m’aider à le réaliser.
Je vous remercie tous et vous souhaite une bonne continuation.
Merci

Mehdi TAZI
Auteur auto-édité

mardi 12 janvier 2010

L’instant innocent.


Première rencontre, premier regard, première parole.
Qui n’a pas connu cela ?
Qui n’a pas fait de vœux, de rêves et de désirs à cet instant là.
Et qui les a réalisés sans se blesser. !

Première rencontre, premier regard, première parole.
Ce sont  nos espoirs, nos aspirations et nos désirs.
Plus le temps passe, plus ils nous tourmentent.

A chaque rencontre, on rêve.
A chaque regard, on désire.
A chaque parole, on appréhende cet instant inconnu.

Instant d’un regard,
Instant de parole.
Espoir de cet instant qu’on attend.

Une attente d’une vie de rêve,
Une attente d’une vie de désir
Une attente de vœux sincères.

Ce moment est parfois, celui de toute une vie.
De cette vie tant attendue à travers un instant désiré.

A chaque fois cet instant s’intensifie,
Entres nos espoirs, nos aspirations et nos désirs.
C’est celui d’une vie qu’on attend.

C’est un instant innocent,
Où seuls nos vœux sincères se réalisent sans nous blesser,
A travers cette rencontre, ce regard et cette parole qui nous tourmente.

vendredi 1 janvier 2010

Premier jour.

Voila un moment que je n’ai rien écris sur mon blog, j’étais pris par l’élaboration d’un livre que j’ai publié sur le site TheBookEdition.com.
J’ai enfin pu commander quelques exemplaires, dont quatre pour la bibliothèque nationale de Rabat, pour le dépôt légal, et un pour le site www.livremoi.ma. J’espère que leur réponse sera favorable pour distribuer mon livre à travers leur plate-forme.
Recevoir mon exemplaire en main, m’as fait le même effet que le jour où j’ai été récupérer mon Bac de l’ambassade de France à Rabat.
Cette journée, la première de ces 365 jours de 2010, était très sympathique. Si toutes les journées devaient ressembler à celle-ci, je ne m’en plaindrais pas !
Je vais consacrer une partie de mon temps à l’écriture d’un second livre qui s’intitulera les « Maimonidiens ». Maintenant que j’ai découvert l’existence de cet imprimeur, je vais pouvoir laisser libre cours à ma passion d’écrire.
2010 démarre d’une manière inattendue et très agréable.
Bonne année à tous, lecteurs inconnus de ce blog, amis, famille et Maimonidiens !
Je compte sur vous pour faire connaitre ce blog, alors invitez vos amis.
Merci.

dimanche 5 juillet 2009

Convention sociale et viabilité d’une relation.

Tout le monde, je parle des célibataire, cherche sa moitié.

On fait des rencontres par l’intermédiaire d’amis, de la famille, du boulot, au hasard dans la rue, ou par un site style Facebook, nice people , Meexup et j’en passe.
Souvent et même trop souvent on se demande si on va finir par rencontrer cette personne qu’on attend pour ne plus être seul et pouvoir vivre à deux.
Il est rare de tomber sur une personne avec qui on partage beaucoup de chose, souvenirs d’une époque qui nous a vus grandir, style de vie, genre cinématographique,  milieu social, culture, et j’en passe. ..
Parfois on ne s’en rend compte que trop tard.
Parfois on ne fait pas ce qu’il faut.
Il m’est arrivé une fois de ne pas aller rencontrer une personne sur Rabat, car il pleuvait…oui c’est idiot…je le sais maintenant.
Il arrive que l’un des partis ne soit pas prêt à aller loin dans la relation.
Il y’à tellement de si, que ca fait peur !
Mais dans n’importe quelle relation, une fois qu’on connait cette personne et qu’on sent que le courant passe et plutôt bien on envisage à construire quelque chose.
Car bien évidement il faut être sérieux dans sa démarche.
On pense à bien des choses, mais comment réagir quand on se heurte aux conventions sociales !

Pourtant s’entendre dire que notre condition de vie n’est pas valorisante, pire honteuse vis-à-vis de l’autre et de sa famille est dur à croire.
Le plus important n’est il pas l’entente, l’amitié, la complicité le respect de l’autre et bien sur l’amour. Et peu importe d’où on vient et ou on vit. On pourrait être une personne très simple, modeste ou pauvre, habitant même dans un bidon ville, on a le droit d’aimer, de vouloir construire quelque chose. Evidement on espère toujours le meilleur, mais nous n’avons aucune certitude par rapport à notre devenir et notre évolution personnelle et sociale.
Pourquoi notre condition de vie devrait-elle déterminer le futur d’une quelconque relation ?
Notre condition ne devrait en aucun cas favoriser ou pas une relation, le plus important n’est il pas de pouvoir construire quelque chose ensemble, même si c’est dans une simple grotte. Cette idée m’indispose vraiment et me gène. Car cela voudrais dire que si je n’ai pas les moyens financiers de changer ma condition de vie, je ne peux pas envisager une relation !
Je pense le contraire.
Peu importe l’endroit ou on vit, si l’amour est au rendez vous, il devra consolider une relation saine et la pérenniser dans le temps.
Le 8 Aout approche et je ne peux m’empêcher de constater que cela fera 2 ans que je suis aujourd’hui de nouveau célibataire et qu’une des raisons qui ont amené mon ex femme à partir est justement ma condition et mon niveau de vie matériel.
Peut être que je finirais par trouver une personne qui ne pensera qu’à moi et seulement à moi et non à l’endroit ou je vis !